HBHypnosisJe descends, je raconte des conneries pour changer. Je me fais alpague par deux mignonnes.
E: Hey est-ce que tu trouves que nos copains ils ont l'air gays ?Evidemment, je m'incruste, j'enchaine pour ce faire des Open Loops (Swingcat) sur mes réponses, jusqu'au moment où elles commencent àmontrer de l'intérêt pour ma personne.
Les mecs ont pas l'air d'aimer. Ils sont délirants, dansent n'importe comment et tout.
Ca part sur le coaching. Je baite avec quelques perles de sagesse. De fil en aiguille, la conversation dérive sur le sexe (ça arrive souvent avec moi, hé hé).
Je les fais halluciner en leur expliquant comment fonctionne le plaisir féminin. Elles me demandent comment je connais ça, me soupçonnent verbalement d'être gay. Je rajoute àmon compte d'IOIs, qui des deux côtés commence àrocker sérieusement.
La blonde veut que je donne des cours àson copain qui fait le tout fou àcôté.
Je me la joue mystérieux, genre je vais partir. Du coup elles me retiennent doublement.
Elles me posent des questions. Je leur explique les différents stades de maturité sexuelle féminine niveau orgasmes et comment on peut les faire passer au stade suivant. OMG, quel bait. Elles hallucinent, m'attrapent violemment quand je fais du Body Rocking. lol.
HBSilésie et sa copine mon amoureuse viennent nous dire au revoir, j'oublie de demander àHBSilésie pour les copains des filles, pourtant elle est une habituée des gays.
Je leur explique les bases de façon de faire physique et de mécanismes mentaux qui peuvent les aider àpartir plus / tout le temps / mieux, expliquant que c'est àbase d'Hypnose entre autre.
Finalement, la copine de la blonde, celle sans copain identifié, me demande de l'hypnotiser.
Ouch. Autant j'ai joué avec mes ex un max àl'Evocation et àl'Hypnose Eriksonienne, autant j'ai àpeine potassé les bases de l'Hypnose pure.
Statistiquement, moi-même j'y crois àpeine. Je sollicite donc toute la puissance de mon inttellect, qui a la bonne idée d'être disponible. Ouf.
Je m'excuse donc par avance que c'est pas l'idéal debout avec le bruit et une personne qui me connait àpeine.
Je lui explique ce qu'on va faire et comment, je lui rappelle que son amie et là, les limites de l'expérience et ce qu'elle va y trouver, tout ça pour la conforter et qu'elle ne bute pas en cours de route.
J'ai l'impression qu'elles sont bien plus proches que ce que j'aimerais, les limites. Enfin...
Je commence àprendre une voix comme Toine m'avait expliqué, lent (rare chez moi), je me mets moi-même àfond niveau autorité absolue.
Je la fais respirer, je lui fais évoquer de se sentir bien. Je lui demande de bien penser au plaisir simple d'être touchée.
Je lui fais prendre un par un ses sens en explicitant ce qu'elle ressent, devenant la source de sa visualisation sensorielle, et la déconnectant ainsi.
J'ai du mal. J'ai pas l'habitude, d'ordinaire quand je fais ça àune fille, c'est rare que sa copine soit àcôté, et c'est plutôt pour la sauter tout de suite, elle est pas vraiment prévenue ni volontaire pour autre chose que le niveau d'escalade actuel (KC avec tongue down) et celle ci c'est tout le contraire.
Je la fais se sentir de mieux en mieux comme en relaxation, se détendre et se concentrer sur ma voix et sur le plaisir.
En cours de route, je me marre parce que j'ôse pas certains termes, et même ce que je suis en train de faire est délirant. Sérieux, j'y crois pas, je cherche limite déjàmes excuses pour que ça foire. Je réussis cependant àgarder le contrôle de ce que je lui dis. Elle aussi se marre, et sa copine aussi.
Maintenant je continue, la faire se sentir bien, prendre le contrôle de ses fonctions, de ses pensées. Lui faire évoquer le plaisir, les mécanismes. Je lui fais ressentir de plus en plus fort l'anticipation du plaisir plus fort de l'instant suivant, en ancrant par un toucher àson épaule àchaque fois.
Je la fais monter de plus en plus niveau plaisir. Je décide de m'arrêter avant de la faire jouir sur place, parce que d'une part je suis pas sur que ça marche vraiment (elle dit rien, il est pas impossible qu'elle se foute de ma g...), et d'autre part le set risque de me claquer dans les pattes cause d'
ASD si je la fais partir/hurler. J'ancre àchaque fois sur son épaule. Je lui demande de mémoriser le mécanisme qui la fait monter, de l'intérioriser, et je teste en lui faisant déclencher àchaque fois que je lui touche l'épaule.
Làj'ai un moment d'hallucination, parce que je vois qu'elle commence àtrembler et àdonner tous les signes d'une fille qui commence àmonter grave (narines, lèvres gonflées, respiration, tête qui part en arrière, rouge...).
Je m'arrête au troisième test, apparemment c'est ancré.
Je lui explique que je vais la relâcher en comptant jusqu'àtrois, et qu'elle pourra volontairement utiliser le mécanisme àvolonté désormais, et aussi que toucher son épaule la fera monter. Je lui redis qu'elle se rappellera très bien de tout cela. Je vais la relâcher, 1, 2, 3.
Elle s'éclate de rire.
Game over... Et là:
E: Truc de fou ! C'est un truc de ouf !
B: ??
E: C'est dément ! C'est un truc de fou !
B: Mais tu te marrais !
E: Oui, parce que c'est complètement délirant ! Quand il a commencé àprendre sa voix làet àme parler...Putain. Ca a marché.
Pourtant de nous trois, celui qui y croyait le moins c'était moi.
M: Maintenant tu peux monter en live quand tu veux.A deux reprises dans la conversation je lui touche l'épaule, et putain ça marche. Elle en veut tellement qu'elle me dégage pas la main. Sa copine est complètement hallucinée. Elle arrête pas de dire que c'est un truc de ouf.
Elle me numclose, avec ce regard des femmes àqui tu as donné du plaisir (truc de ouf, ça aussi). Je la numclose, je lui dis que ça m'intéresserait de continuer àbosser ça.
Ses copains font l'extraction. Obligé, j'ai pas fait mon Cockblock Manangement, c'est bien fait pour ma g.. La librairie GD n'est pas activée sur votre serveur.