Scene 2 The
DateMagasinPeu de monde, faut dire qu'il est tard.
J'ai préparer un SMS "Moi aussi." Et j'ai le doigt sur "Envoyer".
Je finis par la repérer.
Elle m'a entrevu aussi, mais se détourne. Ca ne me pose pas de problème : quelle qu'en soit la raison, Pas reconnu, émotionnée, peu importe, tout est bon àutiliser pour moi.
C'est moi qui l'aborde, sans envoyer le SMs. A son
BL, je sais qu'elle savait que c'était moi.
Je la trouve àmon goût cette fois encore (ouf), j'aime bien ce mélange de choses qu'elle projette. Elle a entre autres un mélange d'élégance, de simplicité, de maturité, et moins visible, de vulnérabilité et de force.
Tellement loin des plantes vertes habituelles.
Je lis dans son regard qu'elle me trouve de nouveau àson goût elle aussi, non sans un certain soulagement. Ma vision de la Matrice devient une seconde nature. Mon mode de pensée s'adapte àson langage, àson
BL, àses intonations.
La conversation part naturellement, avec juste cette infime gêne qui fait le charme des dates entre gens qui se plaisent.
Elle a trouvé un cadeau pour sa fille.
Fluff tranquille, je l'autorise. Ca la rassure, et indirectement ça maintient un peu de tension de son côté, que je ne veux pas désarmer.
Nous ressortons.
Restaurant !Arrive la question du choix du restaurant. Je joue le frame reversal. C'est àelle de choisir et de leader. Ce genre de truc, quand c'est bien fait dans l'esprit A3 "je te teste", c'est royal.
Ca m'est indifférent tant que ça n'empeste pas la clope ou la friture.
Nous finissons par rentrer dans le restaurant qui semble plus intime par opposition au voisin plus familial.
Le personnel est poli àl'extrême, nous propose de nous placer àpart. Ô combien appréciable.
Du coup je me retrouve près de la "vitrine".
E: ~Ca ne te dérange pas de te taper l'affiche ?M: Au contraire, j'adore.J'aime pas vraiment, mais depuis que j'ai rejoint la communauté et découvert le peacocking et consorts, ça m'amuse, pour être plus précis.
La conversation continue, gentille et prévenante. Nous voulons être bien, que l'autre le soit.
Elle a une curiosité naturelle sur certains sujets, du style le fait que je ne bois 'que' du coca light, etc.
Je ne sais plus àquel moment, elle me dit qu'elle est soulagée, qu'elle avait peur de ne pas me reconnaître, que je ne lui plaise pas. En effet nous avons passé notre rencontre àregarder vers la salle sans forcément chercher l'
EC, confirmè-je. Je ne suis pas déçu moi non plus,
EC vrillé. Oulah, je l'ai surprise, et j'ai touché. Elle a une montée d'émotion. Raise value mutuel, et l'alternance émotionnelle ça le fait.
HistoriquesJe lui demande de me raconter son histoire. Elle me demande de raconter d'abord la mienne.
Je lui balance dans une prestation tellement dite, répétée, délivrée et affinée, qu'elle devrait me valoir un oscar àforce, et en même temps, niveau choix des mots, je la ré improvise àchaque fois, partant des grands traits niveau sémantique pour reformuler. Ca projette un max.
Du reste ça doit tellement paraître surnaturel qu'elle me dit que je n'ai pas besoin d'en faire un show. Je prends note mentalement d'analyser la chose. En fait c'est peut-être parfois too much de
DHV ? lool mais je suis $ !
Je fais un deuxième passage sur ma vie sentimentale. Je pose le terme de monogamie au passage, j'explique comment ces derniers mois j'en suis venu àma position sur le "on commence on verra bien comment ça se passe". Cette ré assertion de frame en phase de Confort est un excellent anti
ASD anti
LMR (notamment parce que cela inclut une compréhension borderline Secret Society).
Et elle ?
Elle me raconte la sienne, qu'elle présente comme moins mouvementée.
Conversation dînatoireNous fluffons naturellement sur le quotidien, tout est agréable àse dire, on parle facilement de tout. Mes mois àProjet Saint-Michel et son propre niveau intellectuel et de maturité semblent faire merveille.
Je transitionne cependant "Facts to Feelings" (cf Maniac Plan) d'une manière générale, revenant àrépéter quelques éléments de frame autour "Demonstrate Personnality" (idem).
Quelques lignes d'humour volent, maintenant une ambiance enjouée qui alterne avec des moments de sérieux quand nous parlons de choses moins amusantes.
Le dîner défile. Les sujets viennent si facilement que je les vois mentalement se cocher dans la check-list du Maniac Plan sans avoir eu àles lancer volontairement.
Comme d'habitude, j'ai soigneusement évité les plats dangereux ou socialement embarassants, genre spaghetti ou sauces, elle a été cash dans un plat avec des linguines. Je la trouve choue àse débattre avec ses pâtes... c'est làqu'on confirme en générael si une personne a de la classe ou pas, elle s'en tire avec ce mélange de simplicité et de valeur qui me fait craquer chez elle. La librairie GD n'est pas activée sur votre serveur.